En savoir plus sur le livre Mission divine :
On les prenait pour des excentriques. Elle se faisait appeler Sa Majesté, tandis qu'il se proclamait roi d'Australie. Convaincus d'une mission divine, ils s'adonnaient à des rituels étranges. La reine et son bouffon voyageaient en auto-stop, accompagnés d'un chat en laisse. Leur périple de départementale en départementale a duré vingt ans. Jusqu'au jour où le roi d'Australie croisa un petit garçon sur son vélo rouge dans un village. Cet incident a bouleversé l'opinion publique et attiré l'attention des politiques. Après un procès retentissant, Stéphane Durand-Souffland s'est plongé dans l'affaire et a reconstitué toute l'histoire.
Avis de la librairie ECCE TERRA sur le livre Mission divine :
"Mission divine" de Stéphane Durand-Souffland est un récit fascinant qui explore les méandres de la folie et de la croyance à travers l'histoire d'un couple hors du commun. On les prenait pour des doux dingues, mais ils se disaient investis d'une mission divine, se livrant à des cérémonies étranges tout en errant en auto-stop avec un chat en laisse. Leur périple a duré vingt ans jusqu'à ce que leur chemin croise celui d'un petit garçon sur son vélo rouge, un événement qui a bouleversé l'opinion publique et impliqué les politiques. Durand-Souffland, avec une plume incisive et une enquête minutieuse, reconstitue cette histoire singulière, offrant au lecteur une plongée captivante dans un fait divers marquant.
A propos de l'auteur Stéphane Durand-Souffland :
Stéphane Durand-Souffland est un chroniqueur judiciaire renommé au Figaro. Passionné par les affaires criminelles, il a couvert de nombreux procès aux assises et s'est immergé dans les archives pour restituer ces histoires avec une précision captivante. Parmi ses œuvres notables, on compte *Frissons d'assises. L'Instant où le procès bascule* (Denoël, 2011) et *Bête noire*, coécrit avec Éric Dupond-Moretti (Michel Lafon, 2012), qui s'est vendu à 75 000 exemplaires. Il a également collaboré avec Pascale Robert-Diard pour publier *Jours de crimes* chez L'Iconoclaste.